Pour les seniors

UN ALIMENT POUR LUTTER CONTRE LES DIFFICULTÉS COGNITIVES DES SENIORS
Si tout le monde ne s’accorde pas sur l’âge des seniors (au-delà de 50 ou 65 ans selon les sources), il est par contre évident que grâce aux progrès de la médecine et à la hausse continue de l’espérance de vie, ils représentent aujourd’hui une part croissante de la population.
Et si cette tendance se poursuit dans les années à venir, la quasi-totalité de l’augmentation de la population se produira chez les seniors.
Une bonne raison pour se poser la question de savoir ce que les œufs Columbus et leurs qualités nutritionnelles exceptionnelles peuvent leur apporter.
Le saviez-vous ?
Les acides gras omégas 3 à chaîne longue (EPA et DHA) se trouvent dans la nature soit sous forme de triglycérides, soit sous forme de phospholipides. Du point de vue de la santé du cerveau, les omégas 3 phospholipides sont beaucoup plus puissants que les omégas 3 triglycérides. Eux seuls sont capables de traverser la barrière hémato-encéphalique. Ils peuvent donc participer aux réactions biochimiques du cerveau.
Bonne nouvelle, les acides gras à chaîne longue présents dans le jaune des oeufs Columbus sont presque exclusivement présents sous la forme phospholipide.
Principaux bienfaits de nos œufs pour les seniors
Sources: Belkouch, M., Hachem, M., Elgot, A., Lo Van, A., Picq, M., Guichardant, M., Lagarde, M., & Bernoud-Hubac, N. (2016). The pleiotropic effects of omega-3 docosahexaenoic acid on the hallmarks of Alzheimer’s disease. The Journal of nutritional biochemistry, 38, 1–11.
Ahmmed, Mirja & Ahmmed, Fatema & Tian, Hong & Carne, Alan & Bekhit, Alaa. (2019). Marine omega‐3 (n‐3) phospholipids: A comprehensive review of their properties, sources, bioavailability, and relation to brain health. Comprehensive Reviews in Food Science and Food Safety. 19. 10.1111/1541-4337.12510.
Jiang Z., Ahn D. U., Sim J. S.. 1991. Effects of feeding flax and two types of sunflower seeds on fatty acid composition of yolk lipid classes. Poult. Sci. 70:2467–2475 https://doi.org/10.1016/j.jnutbio.2016.03.002



