Le déséquilibre dans l’apport en acides gras oméga-6 et oméga-3 affecte la santé dans de nombreux domaines, selon cette nouvelle revue scientifique d’envergure. Il est temps de procéder à un rééquilibrage, et l’œuf Columbus le permet !
Les acides gras oméga-6 et oméga-3 sont tous deux essentiels, mais ils ont des effets antagonistes. Tout déséquilibre a donc des conséquences à bien des niveaux, qui dépassent largement la sphère cardiovasculaire, comme le montre cette étude[1] qui a examiné les résultats de 90 recherches réalisées au cours de ces vingt dernières années. En cause : les acides gras essentiels linoléique (LA ; n-6) et alpha-linolénique (ALA ; n-3) utilisent les mêmes enzymes pour être transformés en dérivés supérieurs.
Manque d’oméga-3 : du cardiovasculaire… à l’obésité !
Un excès de LA au détriment de ALA conduit de ce fait à la production d’eicosanoïdes pro-inflammatoires très puissants. Les chercheurs expliquent qu’ils contribuent ainsi à :
- la formation de thrombus et d’athérome
- la réaction allergique et aux troubles inflammatoires
- la surmultiplication des cellules
- l’hyperactivité du système endocannabinoïde

Le déséquilibre entre oméga-6 et oméga-3 peut donc augmenter l’appétit et la prise alimentaire via l’activation du système endocannabinoïdes, et contribuer de ce fait à l’excès de poids et/ou l’obésité.
En Belgique, si l’apport en oméga-6 est largement couvert, celui en oméga-3 est nettement insuffisant, ce qui provoque donc un déséquilibre entre les deux familles d’acides gras. En effet, l’apport en oméga-3 est évalué à 0.74 % de l’apport énergétique total (AET) alors qu’il devrait être de 1 à 2 % de l’AET[2] [3]. Ce déficit concerne tant l’ALA que les acides gras oméga-3 à longue chaîne EPA et DHA.
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Vous ne mangez pas de poisson ?
Les poissons, surtout les espèces grasses, représentent une rare source d’oméga-3 à longue chaîne. Mais seulement 13 % de la population belge mange du poisson deux fois par semaine, et encore, pas nécessairement des espèces grasses. Par ailleurs, le végétarisme et le véganisme, qui connaissent de plus en plus de succès, rendent l’apport en oméga-3 à longue chaîne encore plus compliqué. Dans son récent avis sur l’alimentation végétarienne[4], le Conseil Supérieur de la Santé recommande clairement, en cas de régime ovo-végétarien, d’opter pour des œufs riches en oméga-3. Grâce à un mélange qualitatif 100% végétal de céréales et de légumineuses, riche en vitamines et minéraux, l’œuf Columbus est une source inestimable d’oméga-3, avec un rapport n-6/n-3 parfait de 1:1 !

[1] Mariamenatu A H, Abdu E M. Journal of Lipids 2021 ; vol 2021, Article ID 8848161, 15 pages.
[2] ISP 2016. Enquête de consommation alimentaire 2014-2015.
[3] CSS. Recommandations nutritionnelles pour la Belgique – 2016.
[4] CSS 2020. Alimentation végétarienne.





